comment nettoyer une vmc double flux

Les VMC double flux sont des appareils qui gagnent de plus en plus en popularité dans la mesure où ils permettent à la fois de faire le chauffage de votre maison et d’en assurer la climatisation. Pour un fonctionnement optimal de cet appareil, il est nécessaire de procéder périodiquement à son entretien et à son nettoyage.

Le fonctionnement d’un VMC double flux

Un VMC à double flux est un système d’aération qui a pour principale mission d’optimiser la circulation de l’air dans votre maison, ainsi que la qualité de celui-ci. L’air est renouvelé en continu, mais il est également faisable pour le VMC double flux d’utiliser principalement l’air intérieur, qui est filtré et traité en continu jusqu’à ce qu’il soit de nouveau respirable. Pour ce faire, le VMC double flux s’aide d’un jeu de filtres, mais également d’un élément chauffant qui s’assure de défaire l’air de toute impureté organique.

Le principe est ainsi le suivant : de l’air sain est aspiré de par le dehors par des entrées d’air, tandis que l’air vicié est envoyé au dehors par les bouches d’extraction. L’ai directement tiré de l’extérieur ne peut pas directement servir pour l’alimentation de votre domicile en air sain, et il doit d’abord passer par des processus de purification. Une fois traité, l’air est remis en circulation dans les pièces concernées de la maison. Au cours de ces étapes, la saleté présente dans l’air peut s’accrocher et s’accumuler sur les parois des éléments qui composent le VMC.

La nécessité du nettoyage du VMC

Plusieurs problèmes peuvent survenir lorsque vous ne faites pas convenablement le nettoyage de votre VMC double flux. Notamment, cela peut entrainer des baisses de performances, autant en termes de chauffage que sur le plan de l’assurance d’une bonne qualité de l’air. En effet, si les parois des conduits de votre VMC sont tapissées d’impureté, il est difficile pour l’air d’y passer tout en restant sans défaut.

Pour ce qui est des parties mécaniques et électroniques, on ne connait que trop bien l’effet négatif que peut avoir la poussière sur ce genre d’installation. En raison de cette dernière, des appareils et installations qui auraient pu durer quelques décennies de plus finissent par tomber en panne bien avant la date optimale. On note également une plus grande difficulté qu’éprouve le VMC double flux à chauffer convenablement l’air.

Bien faire le nettoyage de votre VMC

En premier lieu, il faut vous tourner vers les installations amovibles, que vous pourrez détacher de leur emplacement initial pour vous occuper de leur nettoyage, soit les bouches d’extraction et l’échangeur thermique. Ces éléments peuvent être nettoyés en utilisant de l’eau et du liquide vaisselle, puis en les rinçant et en les séchant, et il ne vous suffira plus que de les remettre en position plus tard.

Avant de faire cela, vous devez nettoyer ce qui reste de votre VMC, dont les extracteurs d’air, qui nécessitent un dépoussiérage au moins deux fois par an, ainsi que des voies d’aération, mais aussi du moteur. Une fois tout cela fait, vous pourrez remonter votre VMC et le mettre en marche pour bénéficier de nouveau d’un air d’excellente qualité.

quel chauffage electrique a inertie choisir

La vente de système de chauffage connait toujours une importante augmentation quand l’hiver arrive. Dans cet article, nous allons nous intéresser un peu plus sur le chauffage électrique à inertie. Plus précisément, nous allons parler du choix d’un radiateur à inertie qui est l’un des meilleurs systèmes de chauffage de nos jours.

Comment définir l’inertie ?

Pour un chauffage électrique, l’inertie est connue comme étant la faculté d’accumulation de chaleur avant de la distribuer progressivement dans une pièce y compris durant l’arrêt de la machine. Cela vous évitera surtout de brancher l’appareil tout le temps et réduire votre consommation électrique. Notez qu’un radiateur inertie garantira toujours une chaleur agréable, peu importe le type d’inertie que vous choisirez. Le seul point qui changera réside au niveau du vecteur de transmission de la chaleur que peut être sec ou fluide.

C’est quoi le vecteur à inertie sec ?

Vous pourriez parler d’une inertie sèche quand vous utiliserez un radiateur doté d’un corps de chauffe avec un matériau réfractaire. Nous pouvons par exemple citer la fonte ainsi que la céramique et la pierre volcanique. Afin que l’appareil puisse garantir l’augmentation de la température, alors, il faudra vous assurer que la résistance soit bien placée au cœur du matériau de fabrication.

Sachez que les exemples de matériaux que nous avons cités précédemment disposent tous d’une inertie très importante. C’est grâce à cela que votre chauffage pourra facilement partager de la chaleur une fois que vous l’allumerez. En outre, ces mêmes matériaux enverront la chaleur vers la plaque externe de l’appareil quand vous l’éteindrez. Ces derniers feront alors en sorte que toute la quantité de chaleur puisse recouvrir la pièce par rayonnement. Vous pourriez avoir la certitude qu’une inertie sèche vous procurera une chaleur douce et homogène.

Voyons maintenant l’inertie fluide

Pour cette option, vous aurez à utiliser un liquide colporteur pour remplacer le matériau réfractaire. Notez que vous aurez l’embarras du choix sur le liquide puisque vous pourriez utiliser de l’eau ainsi que de l’huile végétale ou minérale. L’important est que ce fluide puisse accueillir la résistance de l’appareil dans le but de donner plus des calories à ce dernier.

N’oubliez pas que le fluide qui circulera à l’intérieur de votre radiateur tournera en circuit fermé afin de lui faciliter la distribution de chaleur au sein de la pièce où vous l’installerez. Sachez que cela ne devrait en aucun cas l’empêcher de se mettre en contact avec la résistance électrique.

Quel radiateur à inertie vous conviendra le mieux alors ?

Il faut bien souligner que ces deux types de radiateur électrique à inertie sont dotés des mêmes performances thermiques. En outre, vous devez comprendre qu’un modèle qui contient des matériaux réfractaires est généralement plus lourd. C’est pour cela qu’il est parfaitement capable d’emmagasiner plus de chaleur. Un modèle à inertie fluide vous garantira à son tour un confort très agréable comme un chauffage central.

comment choisir son convecteur

Actuellement, le système de chauffage électrique est de plus en plus plébiscité en raison de leur rendement et de leur facilité de pose. Dans la gamme des radiateurs, le convecteur reste un investissement de choix bien qu’elle soit à la merci de la concurrence du radiateur à inertie et du radiateur soufflant. Mais avant de choisir ce modèle, il faut savoir que les convecteurs ne sont pas identiques entre eux. C’est pourquoi dans cet article nous allons voir comment choisir son convecteur.

Convecteur électrique : de quoi s’agit-il exactement ?

Un convecteur, c’est d’abord un appareil de chauffage électrique. Il est connu en temps qu’un premier équipement de chauffage autonome. Il est apprécié pour sa légèreté et sa facilité d’installation. C’est la raison pour laquelle il s’invite de nos jours dans plusieurs foyers français.

Quant au mode de fonctionnement du convecteur, celui-ci fonctionne, comme son nom l’indique, par convection. L’appareil est équipé d’une résistance électrique qui va chauffer l’air présent dans la pièce. L’air chaud va ensuite monter vers le haut tandis que l’air froid est aspiré par le convecteur en bas pour subir le même traitement. Grâce à ce mode de fonctionnement, ce type de radiateur permet de chauffer rapidement la pièce où il se trouve. Seulement, la chaleur diffusée par un convecteur n’est pas homogène. De plus, il est très faible en inertie.

Les différents types des convecteurs électriques

Avant d’acheter un convecteur électrique, sachez que cet équipement se décline dans de nombreux modèles.

Les convecteurs à poser

Bon nombre de ménages préfèrent les convecteurs à poser du fait de sa facilité d’installation. En optant pour ce modèle, vous n’avez pas besoin de faire appel à un professionnel pour l’installer. Cela vous permet de gagner du temps et de réaliser de belles économies. Dans la plupart des cas, le convecteur à poser est monté sur pieds, mais il existe également des modèles avec des roues. Ce dernier est facile à déplacer et s’adaptent à toute les pièces de la maison : petite ou grande.

Les convecteurs muraux

Comme son nom le laisse entendre, ce radiateur à convection est à fixer au mur. En général, il est installé en bas du pan. Avantage : le convecteur mural est moins encombrant. Il donne de la place, car il se fixe sur le mur. Aussi, il s’adapte à des espaces réduits. Ce modèle répond également au petit budget. Cependant, il faut noter que ce type de convecteur est énergivore. Il consomme énormément d’énergie.

Quelques critères de choix de convecteurs électriques

Pour avoir un convecteur répondant à vos attentes, prenez en compte les points suivants :

La sécurité : Cet appareil chauffe à très haute température. Aussi, il est conseillé d’investir dans un convecteur avec un caisson froid, et ce, afin d’éviter les accidents par brûlure.

-Les éléments de contrôle : De nos jours, il existe des radiateurs à convection dotés d’un système de programmation moderne. Cela vous permet de gérer la consommation énergétique de votre appareil électrique. Pensez alors à choisir un convecteur doté d’un programmeur ou un pilotage à distance pou encore une télécommande. Mais, vous pouvez également équiper votre convecteur d’un thermostat programmable.

-L’esthétique : Même si c’est facultatif, le design est un critère de choix d’un convecteur. Plus qu’un simple système de chauffage, celui-ci doit aussi sublimer votre intérieur.

quel isolation extérieure choisir

Pour ceux qui cherchent désespérément un moyen à la fois efficace afin de répondre à leur besoin de confort et de rendement, on vous recommande d’opter pour l’isolation extérieure. Moins onéreux, cette solution est de plus en plus prisée par les particuliers. Grâce à ses avantages, l’isolation extérieure répond parfaitement à toutes vos attentes. Actuellement, différents types d’isolation par extérieur vous sont offerts sur le marché. Dans cet article, on vous propose de trouver les critères à prendre en compte afin de trouver l’isolation qui correspond à vos besoins.

L’isolation thermique par l’extérieur, kézako ?

L’ITE ou l’isolation thermique par l’extérieur est une technique qui consiste à isoler la façade extérieure de votre maison. Pour faire simple, cette solution vous offre la possibilité d’entourer votre façade d’une deuxième couche. Facile à mettre en place, l’ITE propose bien d’autres avantages. Si vous avez besoin de réaliser des travaux faciles et rapides, cette technique est considérée comme la solution parfaite. De plus, avec une ITE, il n’y aura pas de perte de la surface habitable.

Trouver l’isolation extérieure adaptée à vos besoins

Si vous souhaitez profiter des avantages de cette solution, il est important de choisir l’isolation qui correspond à votre situation. Pour votre isolation extérieure donc, vous pouvez choisir entre les rouleaux de laine, les matériaux naturels et les enduits isolants.

Si vous avez besoin de profiter d’un maximum de confort, on vous recommande les rouleaux de laine. Ces isolants sont surtout connus pour leur performance. De plus, les rouleaux de laine peuvent se présenter sous différents types. Il y a la laine de verre et la laine de roche. Pour ceux qui veulent une solution un peu plus écologique, on vous suggère les matériaux naturels. Fabriqués à partir de fibre de bois, de chanvre ou de liège expansé, ils répondent parfaitement à vos besoins. Quant aux enduits isolants, ils sont également de plus en plus prisés. Seulement, ils sont à éviter si vous disposez déjà d’une isolation thermique par l’intérieur.

Les autres critères à prendre en compte

Avant de choisir votre type d’isolation extérieure, on vous conseille également de jeter un coup d’œil à sa performance. Pour cela, il est donc important de tenir compte de sa résistance au feu et à la vapeur d’eau. Sa capacité thermique et phonique est également un critère à prendre en compte. On vous invite également à définir vos besoins avant de choisir votre isolant. Penser aussi à votre budget. Afin de ne pas vous tromper dans votre choix. Il est conseillé de demander l’avis d’un expert en installation d’isolation thermique par l’extérieur.

quoi mettre en isolation extérieure

Pour l’isolation d’une maison, il est important de bien choisir les matériaux à utiliser, surtout pour une isolation extérieure. Dans cette rubrique on vous propose différents types d’isolant dont vous aurez besoin pour l’isolation de vos murs extérieurs.

Isolation extérieure avec de l’enduit

L’utilisation de l’enduit pour l’isolation de vos murs extérieurs permet de recouvrir l’isolant qui a été posé en amont si vous utilisez du crépi par exemple. Généralement, l’isolant doit être composé de blocs de polystyrène expansé ou bien de la fibre de bois. La finition en enduit est constituée de deux couches, ces couches vont être séparées par une trame. L’isolation par de l’enduit présente plusieurs avantages comme son aspect économique ou encore le non-besoin d’ossature. Notez aussi qu’avec l’enduit, vous pouvez choisir diverses finitions et il peut être accepté dans la plupart des communes.

Il y a deux types d’enduit. L’enduit hydraulique qui est une addition de ciment et de chaux. Sa mise en place est faite par une machine à mortier qui le projette en épaisse couche. Pour sa finition, vous pouvez choisir le coloris qui vous convient. Pour l’enduit organique, il est plus utilisé pour obtenir une surface lisse et en même temps homogène. Moins coûteux à l’achat, ce type d’enduit est composé de résine synthétique et sa pose ne nécessite pas de machine spécifique. Une application à la main est tout à fait possible.

Isolation extérieure avec du bardage

Une isolation avec du bardage est aussi une excellente option. En effet, le bardage peut être en bois, en composite, en PVC, en ciment ou bien en zinc ou en ardoise. Avant d’installer ce type d’isolation, il est convenable d’installer un isolant, outre que l’enduit sur les murs à l’intérieur de l’ossature. L’isolation en bardage est beaucoup plus respirant par rapport à une isolation en enduit surtout avec la fibre de bois et le bardage bois. Aussi, la souplesse de ce matériau est très appréciée du fait qu’il est capable de compenser le mouvement du sol. Et durant la saison estivale, le bois est naturellement isolant et permet un déphasage intéressant.

Les autres isolants

Pour l’isolation de vos murs extérieurs, il est aussi possible d’utiliser des panneaux ou bien des rouleaux de laine de verre. L’utilisation de laines de roches, qui sont des isolants minéraux, ou du polyuréthane est aussi une très bonne idée pour l’isolation extérieure. Si vous voulez opter pour une solution écologique, utilisez des fibres de bois ou bien du chanvre ou du liège expansé pour l’isolation de vos murs. En optant pour des enduits isolants comme les billes de polystyrène additionnées avec du mortier, vous pouvez également obtenir un isolant très fiable.

comment choisir un chauffe eau gaz

Avoir un bon chauffe-eau est sans aucun doute une chose incroyable. En effet, sa capacité à produire de l’eau chaude ne pourra que vous garantir un confort inestimable au quotidien. Toutefois, il faut bien définir le type d’appareil que l’on veut acheter si l’on ne veut pas être déçu. Dans cet article, nous allons voir comment choisir un chauffe-eau à gaz.

Commencez par déterminer le type de chauffe-eau que vous voulez acheter

Sachez qu’en plus de sa capacité de chauffe, un chauffe-eau à gaz peut aussi se présenter sous deux types distincts. En effet, vous aurez le choix entre un modèle à production d’eau chaude instantanée et à accumulation. Un modèle avec un chauffage instantané produit directement l’eau chaude que vous voudriez sans attendre un instant. Pour se faire, l’eau froide devra traverser un serpentin chauffé par un brûleur afin que l’eau qui débouchera du robinet soit parfaitement chaude. Notez bien que ce type de chauffe-eau ne prendra pas beaucoup de place durant son installation. Ce qui fait que vous pourriez même le placer dans un placard si vous le voulez. Ajouter à cela, il peut produire de l’eau chaude avec un débit très intéressant. Un chauffe-eau à gaz à accumulation quant à lui compte plus sur un ballon de stockage pour faire son travail. Effectivement, il stocke d’abord l’eau dans le ballon placé dans la chaudière. C’est là que sera alors chauffée l’eau, il suffit que les flammes émises par le brûleur atteignent la paroi de la chaudière. Un tel appareil à la particularité de fournir de l’eau chaude avec une température constante tout en chauffant l’eau plus vite que vous ne le pensez. Ajouter à cela, vous pourriez chauffer l’eau à tout moment.

Faites aussi le bon choix sur l’évacuation des gaz

En effet, vous pourriez prendre un modèle avec une évacuation par conduit de cheminée ou par ventouse. Pour la première, vous serez obligé de faire des ouvertures sur le mur externe et y raccorder la cheminée de votre appareil afin que les gaz puissent s’y échapper. Quant à la seconde, le chauffe-eau sera équipé d’un conduit double qui traversera le mur ou le toit. Cela est dû au fait que l’appareil a besoin de l’air de l’extérieur récolté par le conduit externe pour fonctionner. Le conduit interne quant à lui rejettera les fumées. Notez qu’un tel système n’a nullement besoin de ramonage tout en vous assurant un rendement thermique important.

Vérifiez aussi l’allumage du modèle qui vous sera présenté

Pour cette dernière, vous devriez voir si l’allumage de votre chauffe-eau se fera par veilleuse ou piézo-électrique. Un allumage par veilleuse peut augmenter un peu votre consommation électrique, mais pas trop. De plus, vous ne devriez avoir aucun mal à voir si votre équipement marche ou pas. Un modèle à allumage piézo-électrique vous permettra de son côté de démarrer l’appareil depuis un secteur de 220V ou d’une batterie (pile) ou aussi par le débit de l’eau dans l’appareil.

comment fabriquer un chauffe eau pour piscine

Vous n’avez pas nécessairement besoin d’effectuer de grosses dépenses pour doter votre piscine d’un système de chauffage. Quelques achats et un peu de bricolage, vous obtenez alors un chauffe-eau pour votre installation.

Le chauffage solaire, solution pratique et économique

Pour réchauffer votre piscine, un chauffe-eau solaire reste effectivement la meilleure alternative. Cette solution est avant tout économique, son utilisation n’impactera pas sur votre facture d’électricité. L’achat des différents composants de votre installation ne devrait pas non plus gonfler votre budget. Par ailleurs, un chauffage solaire pour piscine est aussi simple à mettre en œuvre. Solliciter un professionnel peut ne pas être nécessaire. Ceci n’est pas vrai si vous ne possédez aucune compétence en bricolage. Ensuite, ce type d’installation fonctionne de manière quasi automatique. Une fois mise en place, celle-ci ne demande aucune attention particulière. L’autre aspect intéressant de ce type d’installation, la durabilité. Un chauffage solaire peut effectivement rester opérationnel pendant plusieurs années. D’autre part, un chauffe-eau pour piscine reste utile même en période estivale. Le dispositif permet d’avoir une eau à bonne température à tout moment. Vous serez alors en mesure de prendre un bain au petit matin ou encore en milieu de soirée.

Les composants d’un chauffe-eau pour piscine

Les panneaux solaires constituent le premier élément de votre chauffage pour piscine. Vous devez ensuite disposer d’une pompe de 800 à 1000 W avec kit aspiration et raccords. Prévoir également des couronnes de tuyau PVC, des raccords droits et coudés ainsi que des colliers. Votre installation va aussi nécessiter un temporisateur, digital de préférence. Pour installer le chauffe-eau de votre piscine, vous aurez besoin de diverses clés pour effectuer les raccords sur la pompe. Une clé à molette serait également d’une grande aide. Prévoir aussi un tournevis pour le serrage des colliers, une pince coupante et un fil de fer plastifié de 1 à 1,5 mm de diamètre. En enfin, plusieurs mètres de tuyau d’arrosage seront indispensable pour effectuer la liaison avec l’installation et la piscine.

L’installation du chauffe-eau pour piscine

L’intervention commence par le montage des raccords sur la pompe et à la mise en place de l’ensemble d’aspiration sur celle-ci. Ceci fait, vous montez le tuyau d’arrosage sur la pompe. Vous enroulez ensuite le tuyau en PVC pour obtenir des couronnes. Le fil de fer plastifié va alors servir à attacher le tuyau en plusieurs points. Vient ensuite la réalisation des galettes. Ces dernières seront installées sur une surface plane. Après raccord des galettes, vous placez l’aspiration et le refoulement dans la piscine. Vous branchez la pompe au temporisateur que vous connecterez à la batterie de panneaux solaires. À noter que vous pouvez aussi opter pour une alimentation reliée au secteur. Ceci fait, vous amorcez la pompe pour un démarrage. Pour préserver votre installation, vous devez respecter certaines recommandations d’utilisation. Par exemple, il est indispensable de bien respecter la capacité de pompage de votre pompe. Cette dernière doit être ménagée pour obtenir des performances optimales.

quel parquet sur plancher chauffant

Pourvu d’une grande finesse, hyper stylée et classe, le parquet remporte tous les suffrages en terme de revêtement de plancher chauffant. Contrairement à ce que l’on dit, ce type de revêtement connaît un énorme succès et devient même très tendance actuellement. Pour pouvoir offrir la meilleure transmission calorifique possible, il convient cependant de choisir un parquet adapté. Dans cet article, découvrez donc quel parquet serait le plus compatible avec votre plancher chauffant ?

Les différents types de parquet existant pour plancher chauffant

Avant de trancher quoi que ce soit, il est d’abord indispensable de connaître les caractéristiques de chaque parquet adapté sur un plancher chauffant. Sur ce, vous pourrez opter soit pour un parquet massif, soit pour un parquet contrecollé ou encore pour un stratifié.

Le parquet massif qui est un modèle les plus qualitatifs utilisant totalement du bois.100% naturel et propose une touche d’authenticité incomparable à la pièce qui l’abrite, ce parquet de bois massif est particulièrement apprécié. Aussi, pour sa robustesse et sa très haute résistance dans le temps, ce produit séduit encore plus. Rappelons aussi que ce modèle se décline en parquet massif à rainures et languettes et en parquet massif à chants plats.

Le parquet contrecollé est quant à lui constituer de trois couches. C’est une très bonne option pour ceux qui aiment le bois exotique. Le parquet contrecollé est également un revêtement très prisé pour le plancher chauffant. Beaucoup l’apprécient principalement pour sa couche supérieure qui est faite de bois noble. Celui-ci a l’avantage de mieux résister à l’humidité et se dilate moins vite. Qui plus est, sa solidité et son épaisseur sont un gage de résistance une fois posé sur le plancher chauffant.

Enfin, le parquet stratifié est un revêtement qui n’est pas en bois, mais composé d’une imitation bois sur papier, recouverte d’une couche de résine, collée sur un support aggloméré ou medium. Le parquet stratifié a le net avantage d’être très facile d’entretien.

Les critères de compatibilité à prendre en compte

La pose de parquets sur plancher chauffant est dans la tendance. Afin d’être un parfait conducteur de la chaleur dégagée par le système chauffant, le revêtement doit néanmoins être choisi avec rigueur. En effet, le revêtement en parquet doit être compatible avec le plancher chauffant pour pouvoir assurer au mieux la conductivité thermique ou de la chaleur restituée au-dessus du sol. Aussi, la structure et la taille des lames du parquet doit être pris en considération. À cet effet, notons bien que les types de bois comme le hêtre, l’érable et le cerisier sont exclut d’office. La taille des lames idéales sont ceux qui sont moyens, inférieurs à 110 mm.

En ce qui concerne la pose, puisque la pose collée transmet au mieux la chaleur, choisir ce procédé est donc très avantageux. Pouvant tous se poser au sol avec de la colle, vous avez donc le choix entre le parquet massif, contrecollé et stratifié.1

comment enclencher le thermostat d’un chauffe eau

Le thermostat est un organe sécuritaire qui permet d’éviter bien des désagréments, notamment la panne ou la surchauffe d’un appareil. Un chauffe-eau en est obligatoirement affecté. Son rôle est alors de couper l’alimentation électrique de la résistance. Cette pièce doit être en parfait état, pour assurer la bonne marche du dispositif.

Reconnaître et enclencher la pièce

Si votre chauffe-eau a arrêté de produire de l’eau froide, il n’est pas forcément, ou du moins, totalement abîmé. Il se peut juste qu’il se soit mis en sécurité, après avoir noté un dysfonctionnement. Ainsi, si votre appareil a surchauffé, par exemple, il s’est automatiquement arrêté. Après que tous les problèmes aient été réglés, il faut réarmer la sécurité thermique. La première chose à faire est de vous mettre à l’abri de tout incident, en coupant l’alimentation électrique du chauffe-eau, ou tout simplement, en le débranchant. Vous pouvez aussi mettre en arrêt le disjoncteur général. Éloignez enfants et animaux de compagnie de la zone de travail. Par la suite, repérez le thermostat en question.

Le meilleur moyen d’être sûr de ne pas vous tromper de pièce est de vous référer à la notice de votre dispositif. Généralement, le principe est le même. Il faut retirer les vis qui retiennent le capot de protection du cumulus. Pour ce faire, aidez-vous d’un tournevis cruciforme. Enlevez le capot et laissez- y les vis, pour être sûr de ne pas les perdre de vue. Accédez alors à l’accessoire, qui normalement se trouve sur une platine boulonnée. Vous reconnaitrez aisément l’élément par ses nombreux branchements électriques, et sa forme de boîtier carré, rond ou rectangulaire. Le thermostat est composé de diverses encoches. L’une d’elles possède l’inscription « sécurité », « sécurité bipolaire » ou « safety » selon les marques et modèles. Aussi, lorsque la sécurité s’est enclenchée, ce bouton est enfoncé. Pour le réarmer, il suffit d’utiliser un tournevis d’électricien, le glisser dans l’encoche et le tour est joué ! Attention, assurez-vous que votre outil de travail ne soit pas conducteur de courant.

Remettez maintenant votre chauffe-eau en marche. Pensez à mettre l’appareil en « marche forcée », pour pouvoir vérifier le bon fonctionnement du dispositif, dans les meilleurs délais. Bien sûr, rebranchez le cumulus, et surtout ne touchez à aucun élément du chauffe-eau, afin de ne pas vous électrocuter. Refermez convenablement le capot. Si après le réarmement, le dispositif ne produit toujours pas d’eau chaude, c’est que l’appareil est sujet à une panne importante. Contactez un technicien dans les meilleurs délais, afin que le problème ne s’étende pas. Entre temps, il est préférable de ne pas utiliser le cumulus.

Les raisons pour lesquelles un chauffe-eau disjoncte

La mise en sécurité d’un cumulus peut être due à différents facteurs. Le système se déclenche si la sonde du thermostat est couverte de calcaire ou si évidemment il est en panne. En cas de mauvais réglages, s’il y a une brusque montée de la température, l’appareil se met en sécurité. Une fuite de cuve peut également être mise en cause.

quels sont les radiateurs électriques les plus économiques

Si vous voulez investir dans un appareil de chauffage, nous vous conseillons de choisir un radiateur électrique. Cet appareil vous offre le confort sans égal notamment à cause de la chaleur douce qu’il procure, mais aussi grâce à sa praticité. Avant d’acheter votre nouvel appareil, veuillez lire d’abord cet article les différents types de radiateurs électriques avec sa consommation en énergie.

À quoi sert un radiateur électrique ?

Un radiateur électrique est un appareil de chauffage permettant de diffuser de la chaleur dans un espace ou dans une pièce de la maison. Il est très pratique et confortable. Branché directement vers une source de courant électrique et placé généralement près des sources d’air froid comme la fenêtre, etc.

Le chauffage électrique peut être une meilleure idée dans certains cas où vous n’aurez pas la possibilité d’installer un chauffage au gaz. Il existe actuellement plusieurs types de radiateurs électriques que nous allons aborder un à un pour savoir lesquels d’entre eux semblent les plus économiques ?

Le convecteur électrique

Le fonctionnement de ce modèle de chauffage se fait comme suit : grâce à une résistance électrique présente dans cet appareil, elle chauffe l’air dans le radiateur pour être diffusée dans la pièce. Ce type de radiateur consomme beaucoup d’énergie, car il travaille sans interruption.

Les radiateurs à inertie

Appelé aussi radiateur à accumulation, son fonctionnement repose sur l’utilisation des corps de chauffe solides ou liquides pour mieux préserver longtemps la chaleur avant d’être diffusé. Il est conçu pour chauffer les espaces assez larges comme les supermarchés. Il stocke la chaleur de la nuit pour être diffusé le jour. Ainsi, cet appareil est d’une très faible consommation en énergie. Il vous apporte le confort supplémentaire.

Le radiateur rayonnant

Comme son nom l’indique, il utilise un panneau rayonnant pour diffuser la chaleur. Ainsi, il est très gourmand en énergie. L’avantage d’utiliser ce modèle est qu’il chauffe directement les éléments situant dans la salle au lieu de chauffer la salle entière, ce qui offre une ambiance chaleureuse. Il est très élégant pour décorer votre espace, mais peu coûteux et consomme beaucoup d’électricité.

Nous avons constaté à présent que seuls les radiateurs qui utilisent une énergie renouvelable (comme son nom l’indique, il utilise l’énergie présente dans l’air) et les radiateurs à inertie ou à accumulation sont plus économiques. Grâce à l’option heure creuse de ce type de radiateur, votre facture d’électricité pourrait être allégée.

Actuellement, l’utilisation des énergies fossiles comme le gaz, le fioul, le bois pollue l’environnement et ruine votre santé. Si vous devez choisir, nous vous conseillons d’utiliser une énergie électrique : propre et très pratique.